Article de blog
Il y a une vérité qu’on dit trop peu : Les personnes en burn-out ont souvent tellement peur de s’arrêter… qu’elles s’enfoncent encore plus. Je le constate dans mes accompagnements – votre lutte à ne pas être en arrêt, jusqu’au jour où, vous m’adressez un message :
Et ce n’est pas de la mauvaise volonté.
Ne pas vouloir se mettre en arrêt, c’est le résultat d’un mécanisme intérieur très puissant que vous avez souvent connu depuis votre enfance : le driver “Sois fort.”
Avec ce driver, on apprend très jeune que la force, c’est :
– se taire,
– serrer les dents,
– “faire le job”,
– ne pas déranger,
– tenir coûte que coûte
Alors quand la tempête burn-out arrive, la logique interne dit :
« JE VAIS TENIR ENCORE UN PEU »
Même quand le corps lâche – Même quand le mental s’effondre – Même quand se lever devient trop.
Ça ressemble à une trahison, à un aveu de faiblesse.
Et puis, il y a le poison du jugement…
Vous avez peut-être déjà pensé :
Et parfois, la vérité la plus douloureuse :
“Si je m’arrête, c’est peut-être que je suis nul(le).”
Cette phrase, beaucoup la pensent en silence.
Alors ils continuent … jusqu’à l’effondrement total.
On entend souvent : “Je suis en burn-out, j’en profite pour faire un bilan de compétences.” Sur le papier, ça paraît logique. Dans la réalité, c’est rarement une bonne idée quand c’est la phase “tsunami”.