Burn-out : Pourquoi a-t-on peur
de l'arrêt maladie

Il y a une vérité qu’on dit trop peu : Les personnes en burn-out ont souvent tellement peur de s’arrêter… qu’elles s’enfoncent encore plus. Je le constate dans mes accompagnements – votre lutte à ne pas être en arrêt, jusqu’au jour où, vous m’adressez un message :

Et ce n’est pas de la mauvaise volonté. Ne pas vouloir se mettre en arrêt, c’est le résultat d’un mécanisme intérieur très puissant que vous avez souvent connu depuis votre enfance : le driver “Sois fort.”

Le piège du « Sois fort »

Dès le plus jeune âge, le message contraignant « Sois fort » s’imprime en nous comme une règle absolue. Il nous enseigne une vision bien précise de la force :

Alors, lorsque la tempête du burn-out déferle, la mécanique interne prend le dessus : « Je vais tenir encore un peu. »

On s’entête, même quand le corps renonce, même quand le mental s’effondre, même quand poser un pied à terre le matin relève de l’exploit. Dans ce contexte, poser un genou à terre et s’arrêter ressemble à une trahison ou à un aveu de faiblesse inadmissible.

Le poison du jugement (et de l'autojugement)

À cette pression interne s’ajoute le poids du regard des autres et de nos propres croyances limitantes. Peut-être vous êtes-vous déjà surpris à penser :

Et puis, il y a cette pensée intime, la plus destructrice de toutes, que l’on n’ose exprimer qu’à demi-mot : « Si je m’arrête, c’est que je ne vaux rien. »

On ne guérit pas d’un burn-out en dormant une nuit complète le week-end.
On ne reconstruit pas ses réserves en continuant de serrer les dents.
On ne retrouve pas son énergie en continuant à puiser dans un réservoir déjà vide.

Aude Monsterlet

Et le bilan de compétences dans tout ça ?

Lorsque le corps et l’esprit sont saturés, la priorité absolue n’est pas de construire la suite, mais de recharger les batteries. Vouloir réfléchir à son avenir professionnel alors que l’on n’a plus d’énergie disponible, c’est comme essayer de régler le GPS d’une voiture dont le moteur est en surchauffe : inutile et contre-productif.

Le bilan de compétences prend tout son sens une fois la phase d’urgence passée, quand le calme est revenu et que la clarté mentale refait surface.

Un premier pas vers la reconstruction

Si vous vous reconnaissez dans ces lignes, sachez que vous n’avez pas à traverser cette épreuve en solo. Il est tout à fait possible de faire une pause pour mieux se retrouver, sans culpabilité.

Vous sentez que vous touchez vos limites ou vous vous demandez si c’est le bon moment pour faire le point sur votre carrière ?

À Saint-Omer ou en visioconférence, je vous accompagne pour faire retomber la pression, poser les choses à votre rythme et rééclairer votre horizon professionnel au moment opportun.

Je vous reçois dans mon cabinet à Saint-Omer pour vos bilan de compétences, coaching pro et formation. Mon rayon d’action s’étend sur toute l’agglomération de l’Audomarois : Longuenesse, Arques, Wizernes, Aire sur la Lys ainsi qu’à distance.

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