Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le burn-out est un syndrome résultant d’un stress chronique au travail qui n’a pas été géré avec succès.
C’est le premier signal d'alarme, à la fois physique, émotionnel et mental. Ce n'est pas une simple fatigue après une grosse semaine, c'est un épuisement chronique que le repos ou le week-end ne parviennent plus à soulager.
Pour survivre à cet épuisement, le cerveau met en place un mécanisme de défense : la désadaptation négative ou le cynisme. On commence à se détacher de son travail, de ses collègues et des clients/patients pour se protéger du stress.
C'est le cercle vicieux. Parce que l'énergie manque et que la distance s'installe, les capacités cognitives diminuent. La mémoire flanche, la concentration devient impossible et prendre la moindre décision demande un effort surhumain.
C’est souvent l’étape ultime et la plus douloureuse. Le burn-out touche majoritairement des personnes très engagées, perfectionnistes, qui aiment (ou ont profondément aimé) leur métier. Quand la machine s'arrête, c'est tout le système de valeurs qui s'effondre.